AMOR MUNDI

AMOR MUNDI (d'après Hannah Arendt)
Conception et mise en scène : Myriam Saduis
Texte de Myriam Saduis et Valérie Battaglia | Distribution et crédits


Myriam Saduis s’entoure d’une exceptionnelle bande d’acteurs et affronte, à travers la figure d’Hannah Arendt, la question de « l’héroïsme intellectuel ». Dans une atmosphère onirique, baignée de murmures, de nuit et de vent, on voit la pensée au travail comme une intuition perforante, traversant les cauchemars et la mélancolie.



«  Au fond, il y a dans Amor mundi quelque chose de plutôt chamanique. [...] Une opération magique contre la mort. [...]
Sensibles, sensuels, rigoureux, ils nous offrent le mystère et la grâce. 
»
Armelle Heliot, Le Figaro, 16 avril 2015

« [...] une maîtrise instinctive de ce qui nous touche en profondeur, entre rêve et réalité, joie de l’instant et nostalgie souterraine. »
Christian Jade, RTBF, 14 septembre 2015

(Serge Gutwirth)
Parce que l'histoire du monde les a confrontés à des questions jusqu'ici inouïes, Hannah Arendt, son mari Heinrich Blücher et leur «tribu» — Hans et Lore Jonas, Mary McCarthy, Robert Gilbert ... — en exil en Etats-Unis, s’efforcent de «penser sans garde-fou».

Quand tout se délite, vient la question : qu’est-ce que penser ? Et d’abord, y faut-il du génie ?
Dans cette méditation tempétueuse où la conférence le dispute au rêve éveillé, où surgissent les morts pour tenir la réplique aux vivants, où même les anges s'en mêlent, se profile une réponse inattendue : oui, le génie de l’amitié. Le génie de la nuit et de son espace, de la turbulente tribu des amis, de l’infini tissage des histoires et des questions, qui tient le chagrin en échec.

A travers cette partition chorale, on «philosophe» d’une manière inédite, physique et onirique. Ceci n’est pas un biopic, un cours, un séminaire — c’est plutôt l’envers du décor. Il est minuit. Le vent souffle. « Nous sommes tombés dans un trou », dit Hannah à son mari. Il va s’agir de se faire la courte échelle jusqu’au matin : «penser».

DISTRIBUTION ET CREDITS
[Amor Mundi]

(JC Encalado) 

Avec : 
Romain David
Laurie Degand
Jérôme de Falloise
Soufian El Boubsi
Mathilde Lefèvre
Aline Mahaux
Ariane Rousseau
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Dramaturgie : Valérie Battaglia
Scénographie et costumes : Anne Buguet
Lumière : Caspar Langhoff
Bande-son : Jean-Luc Plouvier
Assistant à la mise en scène : Jean-Baptiste Delcourt
Assistant mouvement : Vincent Dunoyer
Régie son : Charles Fauville
Assistante costumière : Leila Boukhalfa
Stagiaire en scénographie (La Cambre) : Clémence Walle
Coiffeur : Thierry Frugier

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Diffusion : Nathalie Kamoun (>contact)
Photos de plateau : Serge Gutwirth
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Une production de :
Compagnie Défilé, >Théâtre 95, >Théâtre Océan Nord
Avec l’aide de la Fédération Wallonie Bruxelles —Service
du Théâtre/Le Centre des Arts Scéniques
Avec le soutien de La Maison de la Culture de Tournai
et de LaMétive, résidence d'écriture.


Saduis, Buguet

 
Battaglia, Langhoff

 
 Lefèvre, de Falloise

 
Mahaux, David

 
El Boubsi, Rousseau 


Degand, Delcourt

 
Plouvier, Dunoyer

Boukhalfa, Walle

 
Fauville, Kamoun

    
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